T11. Marais, plaines inondées
Marais acide en zone boisée
Ces marais constituent également des milieux très particuliers. Tel sur le plateau ardennais, ce marais acide à trèfle d'eau et Orchidée des sphaignes. L'humidité quasi permanente une grande partie de l'année en fait un milieu favorable à l'éphémère Leptophlebia marginata.
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Plaines alluviales inondables
Ces milieux doivent leur richesse en insectes aquatiques à la durée de la présence de l'eau et à l'épaisseur de la lame d'eau qui les recouvre, qui, par moment, peut n'être qu'une humidité persistante du sol. Les plaines alluviales sont le théâtre de montée des eaux qui jouent ainsi un rôle de tampon, évitant les fortes crues en aval. Ces milieux tendent cependant à disparaître suite à l'édification de lacs de retenue. Ces zones inondées sont un milieu favorable au genre Limnephilus pour les Trichoptères (Limnephilus vittatus par exemple), et aux éphémères du genre Cloeon, Siphlonurus aestivalis, Leptophlebia marginata, voire Ephemera glaucops.
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Champs et prairies inondés

Ces milieux sont plus ou moins temporaires, en fonction de l'apport d'eau, généralement d'origine pluviale, et de l'ensoleillement favorisant l'évaporation. Comme pour les plaines alluviales, selon la durée de cette humidité à la surface du sol, imperméable, ou l'épaisseur du film d'eau, certaines espèces peuvent coloniser ces habitats si le cycle vital peut s'y développer. On y retrouvera donc les éphémères Leptophlebia marginata, Cloeon dipterum, voire Siphlonurus aestivalis et même Ephemera glaucops.

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